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5.3 Bell Média

5.3 Bell Média

Bell Média a généré une croissance positive des produits des activités ordinaires en 2018, qui découle de la meilleure performance au chapitre de la publicité à la télé, de la croissance des services de vidéo en continu offerts directement aux consommateurs ainsi que de l’augmentation des produits tirés de l’affichage extérieur, tandis que les coûts d’exploitation ont augmenté du fait des coûts accrus des droits de diffusion dans les sports et des investissements dans le contenu télé et la programmation sur demande.

ANALYSE DE LA PERFORMANCE FINANCIÈRE

 

PRODUITS DES ACTIVITÉS ORDINAIRES
  2018  2017  VARIATION ($)  % DE VARIATION 

Total des produits externes

2 677
2 676
1   

Produits intersectoriels

444  428  16  3,7 %

Total des produits tirés de Bell Média

3 121
3 104
17  0,5 %

 

Les produits d’exploitation tirés de Bell Média ont augmenté de 0,5 % en 2018 par rapport à 2017, en raison de la hausse des frais d’abonnement ainsi que des produits tirés de la publicité par rapport à l’exercice précédent.

  • Les produits tirés des frais d’abonnement ont augmenté en 2018 par rapport à l’exercice précédent, principalement en raison de ce qui suit :
    • la croissance continue de la gamme de produits de Télé Partout;
    • la hausse des tarifs facturés à certaines EDR;
    • la contribution de TSN Direct et de RDS Direct, nos services de diffusion d’émissions de sports en continu directement aux consommateurs lancés en juin 2018.
Ces facteurs ont été partiellement contrebalancés par la baisse du nombre d’abonnés.
  • Les produits tirés de la publicité ont augmenté en 2018 par rapport à 2017, ce qui découle principalement de ce qui suit :
    • l’augmentation des produits tirés de la publicité provenant des services de télé spécialisée, surtout de la diffusion de la Coupe du Monde 2018 de la FIFA conjuguée à l’amélioration des cotes d’écoute et à la hausse des tarifs;
    • la hausse des produits tirés de l’affichage extérieur découlant de la croissance de la demande sur les faces numériques;
    • la croissance continue dans nos propriétés de télé numériques.

Ces facteurs ont été partiellement contrebalancés par :

  • la baisse de l’auditoire global ainsi que le glissement continu des dépenses des clients vers les plateformes numériques et par contournement, qui ont eu une incidence défavorable sur nos services de télé traditionnelle et de radio;
  • le glissement des budgets de publicité au T1 2018 vers le principal diffuseur des Jeux olympiques d’hiver 2018 de Pyeongchang.
COÛTS D’EXPLOITATION ET BAIIA AJUSTÉ
  2018  2017  VARIATION ($)  % DE VARIATION 

Coûts d’exploitation

(2 428)(2 388)(40)(1,7)%

BAIIA ajusté

693  716  (23)(3,2)%

Marge du BAIIA ajusté

22,2 %23,1 %    (0,9) pt

 Les coûts d’exploitation de Bell Média ont augmenté de 1,7 % en 2018 par rapport à l’exercice précédent, surtout en raison de la hausse continue des coûts relatifs à la programmation et au contenu liés aux droits de diffusion dans les sports, incluant la Coupe du Monde 2018 de la FIFA et l’enrichissement continu du contenu de nos produits Crave, ainsi que du renouvellement des ententes liées à la programmation des services de télé spécialisée.

Le BAIIA ajusté de Bell Média a diminué de 3,2 % en 2018 par rapport à 2017, l’augmentation des charges d’exploitation ayant totalement annulé la croissance des produits d’exploitation.

DONNÉES OPÉRATIONNELLES DE BELL MÉDIA
  • CTV s’est maintenu au premier rang des réseaux au Canada pour une 17e année consécutive, et demeure en tête avec 10 des 20 émissions les plus regardées par les téléspectateurs à l’échelle nationale dans toutes les principales catégories démographiques.
  • Bell Média a conservé sa position de leader du marché de la télé spécialisée et de la télé payante, les cotes d’écoute de ses propriétés de télé spécialisée et de télé payante anglophones s’élevant à 84 % de l’ensemble des téléspectateurs canadiens de la télé spécialisée et de la télé payante anglophones et les cotes d’écoute de ses propriétés de télé spécialisée et de télé payante francophones s’élevant à 71 % des téléspectateurs des chaînes de télé francophones d’une semaine moyenne. Bell Média s’est aussi classé au premier rang avec TSN, la chaîne de télé spécialisée la plus regardée au Canada, et RDS, la chaîne de télé spécialisée francophone dans les sports numéro un.
  • Bell Média est demeurée au premier rang des médias numériques parmi tous les diffuseurs et producteurs de vidéos canadiens concurrents et au sixième rang parmi les propriétés en ligne au pays, avec 20,6 millions de visiteurs uniques par mois, rejoignant 67 % de l’auditoire des médias numériques.
  • Bell Média a maintenu sa position de premier radiodiffuseur du Canada, rejoignant 16,6 millions d’auditeurs, lesquels ont écouté, chaque semaine en 2018, 71,7 millions d’heures de contenu.
  • Astral est l’une des entreprises d’affichage extérieur les plus importantes au Canada, rejoignant 14 millions de consommateurs chaque semaine, avec son offre de cinq gammes de produits innovateurs et les plus de 31 000 faces d’affichage qu’elle possédait à la fin de 2018, installées de manière stratégique dans les grandes villes du pays.

CONTEXTE CONCURRENTIEL ET TENDANCES OBSERVÉES DANS LE SECTEUR

La concurrence dans le secteur canadien des médias a évolué au cours des dernières années, les actifs médias traditionnels étant de plus en plus contrôlés par un petit nombre de concurrents qui ont une taille imposante et des ressources financières considérables. La technologie aidant, les nouveaux venus ont pu véritablement s’imposer sur la scène des médias. Certaines entreprises ont renforcé leur intégration verticale avec les plateformes traditionnelles ainsi que les plateformes émergentes afin de faciliter l’acquisition et la monétisation du contenu de choix. Par ailleurs, de nouveaux revendeurs mondiaux livrent concurrence tant pour le contenu que pour les téléspectateurs.

Bell Média livre concurrence dans les marchés des services de vidéo, de radio, d’affichage extérieur et de médias numériques :

  • services de vidéo : le marché des services de télé est de plus en plus fragmenté, et cette tendance devrait s’accentuer à mesure que de nouveaux services et technologies contribueront à l’accroissement de la diversité des sources d’information et de divertissement offertes aux consommateurs;
  • services de radio : la concurrence au sein de l’industrie de la radiodiffusion a lieu principalement sur les territoires de marché local distincts entre des stations individuelles;
  • services d’affichage extérieur : le secteur canadien des services d’affichage extérieur est fragmenté, se composant d’un petit nombre de grandes sociétés et de nombreuses sociétés locales de plus petite taille qui exercent leurs activités dans quelques marchés locaux.
  • médias numériques : les consommateurs continuent de réorienter leur utilisation des médias vers les médias numériques et en ligne, les appareils mobiles et le contenu sur demande, ce qui oblige les entreprises de ce secteur à intensifier leurs efforts en matière de contenu et de fonctionnalités numériques afin de pouvoir soutenir la concurrence. Cette tendance fait également en sorte que les annonceurs dirigent une plus grande partie de leurs dépenses vers les services numériques et en ligne, plutôt que vers les médias traditionnels. En outre, le nombre de concurrents a augmenté, étant donné que de plus nombreuses entreprises de médias numériques et en ligne, ce qui comprend de grandes entreprises mondiales, font leur entrée sur le marché.

Concurrents

SERVICES DE TÉLÉ
  • Stations de télé traditionnelle (signaux locaux et éloignés) et chaînes spécialisées et payantes canadiennes, comme celles de Corus, de Rogers, de Québecor, de Canadian Broadcasting Corporation (CBC)/Société Radio-Canada (SRC) et de Groupe V.
  • Stations de télé traditionnelle et chaînes spécialisées américaines.
  • Fournisseurs de services par contournement, comme Netflix, Amazon Prime Video et DAZN.
  • Sites Web de partage de vidéos, comme YouTube.
SERVICES DE RADIO
  • Importants opérateurs de radiodiffusion, comme Rogers, Corus, Cogeco et Stingray Group Inc. (Stingray), qui détiennent et exploitent également des concentrations de stations de radio dans divers marchés locaux.
  • Stations de radio dans des marchés locaux spécifiques.
  • Fournisseur du service radio par satellite SiriusXM.
  • Services de musique en continu, comme Spotify, Apple Music et Google Play Music.
  • Services de téléchargement de musique, comme la boutique iTunes d’Apple.
  • Autres médias, comme les journaux, les hebdomadaires locaux, la télé locale, les magazines, les panneaux publicitaires extérieurs et Internet.
SERVICES D’AFFICHAGE EXTÉRIEUR
  • Annonceurs extérieurs importants, comme Jim Pattison Broadcast Group, Outfront Media, Québecor, Dynamic et Clear Channel Outdoor.
  • Nombreuses sociétés locales de plus petite taille qui exercent leurs activités dans quelques marchés locaux où le nombre de surfaces publicitaires est limité.
  • Autres médias, comme la télé, la radio, les médias imprimés et Internet.

TRANSFORMATION DU MODE DE PRESTATION DE LA TÉLÉ PAR LA TECHNOLOGIE ET LES HABITUDES DES CONSOMMATEURS

La technologie utilisée dans le secteur des médias continue d’évoluer rapidement, ce qui a mené à l’apparition de méthodes parallèles pour la distribution, le stockage et la consommation de contenu. Cette évolution technologique a entraîné et accentué les changements des comportements des consommateurs, ces derniers voulant davantage de contrôle sur le moment et l’endroit où ils consomment le contenu, ainsi que la façon dont ils le consomment. Les consommateurs peuvent maintenant visionner le contenu à partir d’une variété de médias sur l’écran de leur choix, notamment des télés, des ordinateurs et d’autres appareils mobiles. Le nombre d’utilisateurs canadiens qui ont une connexion Internet par l’intermédiaire de leur télé augmente, car les connexions sont de plus en plus simples et abordables. Les changements liés à la technologie et aux comportements des consommateurs ont causé de nombreuses difficultés aux revendeurs et aux distributeurs de contenu. La possibilité d’accéder au contenu de partout avec les appareils connectés fait surgir un risque pour les plateformes de distribution traditionnelles en permettant aux propriétaires de contenu de fournir leur contenu directement aux distributeurs et aux consommateurs, contournant ainsi les revendeurs de contenu traditionnels.

AUGMENTATION DES SOURCES DE CONTENU PARALLÈLES À LA TÉLÉ LINÉAIRE TRADITIONNELLE

Les consommateurs continuent d’avoir accès à une panoplie de sources de divertissement et d’information en ligne parallèles qui n’existaient pas auparavant. Alors que la télé linéaire traditionnelle a été pendant très longtemps le seul moyen d’accéder à une programmation de divertissement, l’augmentation des options de divertissement parallèles a suscité la fragmentation des habitudes de consommation. La télé linéaire traditionnelle demeure le mode de consommation vidéo le plus courant, mais les gens consomment de plus en plus le contenu de la manière qui leur convient, puisant dans un assortissement de services et une variété de formats. D’ailleurs, de nos jours, les téléspectateurs consomment davantage de contenu en ligne et regardent moins la programmation en direct à l’horaire, modifient l’heure de diffusion initiale à l’aide de récepteurs enregistreurs, regardent davantage de contenu vidéo sur des appareils mobiles et visionnent la programmation passée sur demande, offerte en plus grande abondance. La majorité des foyers n’utilisent des services par contournement dont c’est l’activité unique, comme Netflix et Amazon Prime Video, qu’à titre de complément à leur consommation de télé linéaire, mais ils sont de plus en plus nombreux à utiliser ces services pour remplacer leur forfait de services linéaires traditionnels.

COÛTS CROISSANTS RELATIFS AU CONTENU

Le contenu vidéo de choix revêt maintenant une importance de plus en plus considérable pour les entreprises de médias, afin d’attirer des téléspectateurs et des annonceurs et de les fidéliser. Ce contenu, y compris les émissions de sport et d’événements spéciaux en direct, devraient continuer d’attirer le public et les annonceurs. La concurrence de plus en plus vive de la part de concurrents mondiaux, dont Netflix, Amazon et DAZN, pour les droits à ce contenu a déjà entraîné une augmentation des coûts des droits pour la programmation, une tendance qui devrait se poursuivre.

LES ENTREPRISES DE MÉDIAS ÉVOLUENT AFIN DE DEMEURER CONCURRENTIELLES

Compte tenu de l’évolution du comportement des consommateurs, les entreprises de médias font évoluer leur contenu et lancent leurs propres solutions dans le but de concurrencer plus efficacement les services non traditionnels offerts, en proposant des services directement aux consommateurs comme Crave, TSN et RDS de Bell Média, et des produits avec authentification de l’abonné des produits Télé Partout offrant une série d’applications, notamment CTV, Discovery et Bravo. L’accès à un contenu de sport en direct et autre contenu de choix revêt maintenant une importance encore plus considérable pour ce qui est d’attirer et de fidéliser des téléspectateurs qui, par ricochet, attirent des annonceurs et font croître les produits tirés des frais d’abonnement. Par conséquent, il est également devenu de plus en plus important pour les entreprises de médias de détenir les droits à l’égard du contenu ou encore de conclure des ententes à long terme avec les propriétaires de contenu. Dans les années à venir, les entreprises de médias désireuses de réaliser une percée sur un segment de marché différent s’intéresseront probablement de plus en plus au contenu sous forme de courts clips.


PERSPECTIVES COMMERCIALES ET HYPOTHÈSES

La performance au chapitre des produits tirés des frais d’abonnement devrait refléter les tarifs supérieurs attendus lors des renouvellements d’ententes de distribution avec les EDR, la croissance continue de Crave ainsi que le soutien, de façon continue, de l’adoption des produits offerts directement aux consommateurs. Toutefois, les effets de la réorientation de l’utilisation des médias vers les services par contournement et les plateformes numériques des concurrents, la poursuite de la câbloréduction et du débranchement du câble, ainsi que l’incidence financière de l’augmentation des coûts relatifs au contenu vidéo continueront de peser sur le BAIIA ajusté en 2019. Même si nous nous attendons à ce que le marché de la publicité continue de subir l’incidence de la baisse des cotes d’écoute en 2019, nous prévoyons que nos initiatives en matière d’établissement des prix et nos initiatives stratégiques compenseront partiellement ces pressions.

Nous avons également l’intention de contrôler les coûts en tirant parti des actifs, en réalisant des gains au chapitre de la productivité et en cherchant à réaliser des améliorations de l’efficacité opérationnelle dans toutes nos propriétés de médias, tout en continuant à investir dans du contenu de choix pour tous les écrans et toutes les plateformes.

Dans nos propriétés de vidéo, nous avons l’intention de tirer parti de la force de notre position dans le marché combinée à un meilleur ciblage de l’auditoire afin de continuer d’offrir aux annonceurs, à l’échelle tant nationale que locale, les meilleures possibilités d’atteindre leur public cible. Pour réussir sur ce plan, nous devons concentrer nos efforts sur un certain nombre de facteurs, notamment : la conclusion d’acquisitions d’émissions à cotes d’écoute élevées et de contenu différencié; l’établissement et le maintien d’ententes stratégiques relatives à l’approvisionnement en contenu sur tous les écrans et toutes les plateformes; la production et la mise en service d’un contenu canadien de grande qualité, y compris des nouvelles occupant la première place sur le marché; et la poursuite du développement des outils de planification, d’activation et d’évaluation reposant sur des données que nous avons lancés en 2018.

Dans notre gamme vidéo spécialisée dans les sports, nous avons l’intention de continuer à offrir du contenu de choix et des expériences télévisuelles exceptionnelles à notre auditoire des services de télé et des services offerts directement aux consommateurs. Notre programmation de la NFL et de la LNH, combinée à l’intégration de nos plateformes numériques, fait partie intégrante de notre stratégie visant à accroître le nombre de téléspectateurs et leur engagement. Nous continuerons également de nous consacrer à créer des productions innovatrices de grande qualité en matière de sports, de nouvelles et de couverture éditoriale.

Dans la télé spécialisée dans des domaines autres que les sports, l’auditoire et les produits tirés de la publicité devraient découler de l’investissement dans une programmation et une production de qualité. Poursuivant notre objectif de stimuler la croissance des produits des activités ordinaires, nous avons l’intention de miser sur notre position concurrentielle dans les principaux services de télé spécialisée pour améliorer les points forts des chaînes et offrir plus de choix.

Nous appuyant sur le récent lancement du nouveau Crave, nous continuerons de tirer parti de nos investissements dans du contenu de choix (notamment HBO, SHOWTIME et STARZ) en vue d’attirer des abonnés de la télé payante et des services offerts directement aux consommateurs.

Dans nos services de télé payante et de télé spécialisée francophones, nous continuerons d’optimiser notre programmation dans le but de plaire davantage à l’auditoire.

Dans la radio, nous avons l’intention de tirer parti de la force de notre position dans le marché afin de continuer d’offrir aux annonceurs, tant à l’échelle nationale que locale, les meilleures possibilités d’atteindre leur public cible. En outre, avec le concours de nos propriétés de télé locale, nous continuerons de rechercher des occasions susceptibles de mettre à profit nos capacités promotionnelles, de nous fournir une plateforme plus large pour le partage de contenu et de nous offrir des occasions supplémentaires de dégager des synergies et de l’efficience.

Dans notre entreprise d’affichage extérieur, nous prévoyons tirer parti de la force de nos produits pour offrir aux annonceurs d’excellentes occasions dans certains marchés canadiens clés. Nous continuerons également de rechercher de nouvelles occasions dans les marchés numériques, notamment en convertissant certaines de nos importantes structures extérieures en panneaux numériques.

  • La performance au chapitre des produits des activités ordinaires devrait refléter la croissance accrue de la clientèle d’abonnés de Crave, l’effet marqué de la hausse des tarifs pour les EDR et l’établissement de tarifs stratégiques pour les ventes de publicité.
  • L’augmentation des coûts d’exploitation entraînée par la hausse des coûts de la programmation, découlant principalement de l’investissement continu dans le contenu de Crave.
  • Le soutien, de façon continue, de l’adoption des produits de Crave et de sports offerts directement aux consommateurs.
  • La capacité d’acquérir et de produire avec succès des émissions à cotes d’écoute élevées et du contenu différencié.
  • L’établissement et le maintien d’ententes stratégiques relativement à l’approvisionnement en contenu sur tous les écrans et toutes les plateformes.
  • La monétisation des droits sur le contenu et des propriétés de Bell Média sur l’ensemble des plateformes.
  • Une baisse du nombre d’abonnés pour de nombreuses propriétés vidéo de Bell Média entraînée par le dégroupement des chaînes de télé et la popularité grandissante du visionnement de contenu par contournement.
  • L’absence d’incidence significative de nature financière, opérationnelle ou concurrentielle découlant de modifications de la réglementation sur nos activités dans les médias.

PRINCIPAUX FACTEURS DE CROISSANCE

  • L’exploitation du potentiel des données pour contribuer à l’amélioration des outils des médias liés à la planification, à l’activation et à l’évaluation.
  • Le perfectionnement de la stratégie dans le numérique, ce qui comprend le soutien de l’adoption des produits offerts directement aux consommateurs.
  • La renégociation à des conditions favorables des ententes conclues avec les EDR.
  • L’établissement de partenariats hors du commun et l’investissement stratégique dans le contenu.
  • La conversion de nos importantes structures extérieures en panneaux numériques.

PRINCIPAUX RISQUES D’ENTREPRISE

La présente sous-section traite de certains des principaux risques d’entreprise liés au secteur Bell Média en particulier. Pour obtenir une description détaillée des principaux risques qui pourraient avoir une incidence défavorable significative sur nos activités, se reporter à la rubrique 9, Risques d’entreprise.


RISQUE
  • L’intensité de l’activité de nos concurrents dans les services de télé traditionnelle, ainsi que celle engendrée par les nouvelles technologies et les autres plateformes de distribution comme les offres de contenu des fournisseurs de services par contournement non réglementés, la VSD, les plateformes vidéo personnelles, le contenu piraté et les services vidéo sur les appareils mobiles et Internet, jumelées à la réglementation qui exige que toutes les EDR offrent des services de télé à la carte.
  • L’accélération de la croissance des entreprises non traditionnelles et mondiales qui élaborent des stratégies de produits et de ventes accrocheuses pour la création et la distribution de contenu vidéo.
INCIDENCE ÉVENTUELLE
  • Une incidence défavorable sur le nombre d’abonnements et/ou de téléspectateurs des services de vidéo de Bell Média et sur les sources de produits des activités ordinaires de Bell Média.
RISQUE
  • La publicité est fortement tributaire de la conjoncture économique et du nombre de téléspectateurs, comme l’est notre capacité à développer des activités de publicité sur d’autres supports, tels que les médias numériques et les plateformes d’affichage extérieur, dans le contexte d’un marché de la publicité en évolution et fragmenté. La pression est de plus en plus forte pour les médias traditionnels, qui doivent désormais partager l’attribution des dépenses de publicité avec des sociétés de services numériques non traditionnelles et mondiales qui dominent le marché.
  • Bell Média a conclu des contrats avec diverses EDR en vertu desquels elle perçoit des frais d’abonnement mensuels pour les services de télé spécialisée et de télé payante, qui viennent à échéance à une date précise.
INCIDENCE ÉVENTUELLE
  • Un climat d’incertitude économique pourrait mettre un frein aux dépenses des annonceurs. Notre incapacité à augmenter ou à maintenir l’auditoire ou à obtenir une part du marché de la publicité qui est en évolution et fragmenté pourrait se traduire par la perte de produits tirés de la publicité.
  • Si nous ne réussissons pas à conclure des ententes favorables avec les EDR, cela pourrait occasionner la perte de produits tirés des frais d’abonnement.
RISQUE
  • L’augmentation des coûts du contenu liée au nombre croissant de concurrents nationaux et mondiaux convoitant le même contenu, et la capacité d’obtenir du contenu de premier plan pour stimuler la croissance des produits des activités ordinaires et des abonnements.
INCIDENCE ÉVENTUELLE
  • L’augmentation des coûts au titre de la programmation pourrait nous obliger à engager des charges imprévues, ce qui pourrait peser lourdement sur le BAIIA ajusté.
  • Notre incapacité à acquérir du contenu de programmation populaire pourrait avoir une incidence défavorable sur le nombre de téléspectateurs et les niveaux d’abonnement de Bell Média et, en conséquence, sur les produits tirés de la publicité et des frais d’abonnement.
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