BCE annonce une hausse de 7 % du dividende sur actions ordinaires pour 2010 et des plans pour l'utilisation de l'encaisse excédentaire - Comprend un rachat d'actions de 500 millions $ et une contribution volontaire de 500 millions $ au régime de retraite MONTRÉAL, le 17 déc. 2009 -- BCE Inc. (TSX, NYSE : BCE) a annoncé
aujourd'hui une hausse de 7 %, à 1,74 $ par action, de son dividende annuel
sur actions ordinaires pour 2010, ainsi que des plans pour l'utilisation de
son solde d'encaisse excédentaire de fin d'exercice 2009, incluant une offre
publique de rachat dans le cours normal des activités pouvant atteindre 500
millions $ et une contribution volontaire spéciale de 500 millions $ au
régime de retraite.
"BCE est déterminée à offrir des rendements soutenus et attrayants à nos
actionnaires, ce qu'elle a fait depuis décembre 2008 par des majorations du
dividende régulières et viables, ainsi que par des rachats d'actions, a
déclaré George Cope, président et chef de la direction de BCE et de Bell
Canada. L'amélioration de notre performance d'exploitation, fondée sur une
solide exécution par l'équipe Bell de nos cinq impératifs stratégiques, une
production substantielle de flux de trésorerie disponibles et de vastes
liquidités, nous donne la flexibilité financière pour récompenser les
actionnaires tout en maintenant à la fois un solide bilan et de robustes
investissements dans les réseaux et les programmes de services de Bell."
L'annonce d'aujourd'hui représente la troisième hausse par BCE du
dividende annuel sur actions ordinaires et le deuxième rachat d'actions
depuis la résiliation, en décembre 2008, de l'entente visant la
transformation proposée de BCE en société fermée. Cette hausse porte à 19 %
l'augmentation du dividende annuel sur actions ordinaires de BCE depuis le
quatrième trimestre de 2008.
Le dividende annuel sur actions ordinaires de BCE augmentera de 7 %,
passant à 1,74 $ par action, à compter du versement de dividende du premier
trimestre de 2010 de BCE, payable le 15 avril 2010 aux actionnaires inscrits
à la fermeture des bureaux le 15 mars 2010. Cette hausse maintient le ratio
de distribution de BCE, de façon prudente, dans la partie inférieure de son
intervalle cible de 65 % à 75 % du BPA ajusté pour 2010.
Utilisation de l'encaisse excédentaire
BCE a également annoncé aujourd'hui qu'elle retournera du capital aux
actionnaires en vertu d'une offre publique de rachat dans le cours normal des
activités pouvant atteindre 500 millions $, qui sera exécutée au cours de
2010. Cette offre fait suite au programme de rachat d'actions de 1 milliard $
de BCE annoncé en décembre 2008 et achevé le 5 mai 2009, visant 5 % des
actions ordinaires en circulation à un prix d'achat moyen de 24,65 $ par
action. Des détails additionnels sur le nouveau programme de BCE sont
présentés plus loin dans le présent communiqué, sous l'en-tête "Offre
publique de rachat dans le cours normal des activités".
"Ce nouveau programme de rachat d'actions et l'importante contribution
volontaire spéciale au régime de retraite également annoncée aujourd'hui sont
une autre preuve de la stratégie financière bien équilibrée de BCE. En
renforçant le bilan et le profil de crédit de BCE, nous accroissons la
capacité de notre entreprise de maximiser le total des rendements offerts aux
actionnaires maintenant et dans l'avenir, a dit Siim Vanaselja, chef des
affaires financières de BCE et de Bell Canada. Cette contribution spéciale
contribue à renforcer le régime de retraite de Bell et aura un impact
favorable sur notre performance financière à venir, ce qui, à son tour,
accroîtra notre capacité de retourner du capital additionnel aux
actionnaires."
BCE estime que sa contribution volontaire spéciale de 500 millions $ au
régime de retraite permettra de réduire les besoins de capitalisation du
régime de retraite et la charge de retraite, à compter de 2010, de montants
annuels pouvant atteindre 75 millions $ et 45 millions $ respectivement et,
par conséquent, contribuera à accroître le BAIIA, le BPA et les flux de
trésorerie disponibles.
BCE fera sa contribution spéciale au régime de retraite à prestations
déterminées de Bell Canada à partir de l'encaisse disponible. La contribution
sera effectuée avant la fin de l'année 2009 et est déductible d'impôt, ce qui
entraînera des économies d'impôt en espèces d'environ 135 millions $ au début
de 2010.
"Cette contribution volontaire spéciale au régime de retraite accroît
davantage la sécurité des prestations de retraite pour l'ensemble des
retraités et employés de Bell visés par notre régime de retraite à
prestations déterminées, a affirmé David Wells, vice-président exécutif -
services généraux de Bell. Grâce à ses effets positifs à la fois sur notre
équipe et sur la performance financière globale de notre entreprise, la
contribution spéciale au régime de retraite est une initiative qui favorisera
les intérêts de tous nos partenaires."
Perspectives 2009 mises à jour
Compte tenu de la contribution spéciale de 500 millions $ au régime de
retraite, BCE met à jour son orientation financière pour 2009 comme suit :
-------------------------------------------------------------------------
Orientation
révisée à la
hausse pour 2009,
présentée le 6 Attentes le 12 Attentes le 17
août novembre décembre
-------------------------------------------------------------------------
Bell(i)
-------------------------------------------------------------------------
Croissance des
produits d'exploi-
tation 1 % à 2 % Partie Partie
inférieure inférieure
de l'échelle de l'échelle
-------------------------------------------------------------------------
Croissance du BAIIA(ii) 1 % à 2 % Conforme Conforme
-------------------------------------------------------------------------
Intensité du capital 15 % à 16 % Conforme Conforme
-------------------------------------------------------------------------
BCE
-------------------------------------------------------------------------
BPA ajusté 2,40 $ à 2,50 $ Partie Partie
supérieure supérieure
de l'échelle de l'échelle
-------------------------------------------------------------------------
Flux de trésorerie
disponibles(iii) 1 750 M$ à 1 250 M$ à
1 900 M$ Conformes 1 400 M$
-------------------------------------------------------------------------
(i) L'orientation financière de 2009 de Bell pour les produits
d'exploitation, le BAIIA et l'intensité du capital exclut Bell
Aliant.
(ii) Le BAIIA inclut la charge au titre des régimes de retraite.
(iii) Les flux de trésorerie provenant des activités d'exploitation sont
la mesure financière selon les PCGR du Canada la plus comparable.
Pour 2009, BCE s'attend à dégager des flux de trésorerie
disponibles d'environ 1 250 millions $ à 1 400 millions $, après
une contribution spéciale de 500 millions $ au régime de retraite à
prestations déterminées de Bell Canada. Ce montant tient compte de
flux de trésorerie provenant des activités d'exploitation de BCE
prévus d'environ 4,4 milliards $ à 4,6 milliards $.
BCE présentera ses perspectives financières pour 2010 le 4 février 2010.
Conférence téléphonique à l'intention des analystes financiers
BCE tiendra une conférence téléphonique à l'intention des analystes
financiers afin de traiter de sa stratégie de déploiement de l'encaisse le
jeudi 17 décembre, à 8 h 30 (heure de l'Est). Les journalistes sont invités à
y assister à titre d'auditeurs seulement. Pour participer, composez le 416
340-2216 ou le numéro sans frais 1 866 226-1792 peu de temps avant le début
de la conférence. Une reprise sera disponible pendant une semaine, au 416
695-5800 ou au 1 800 408-3053 (composez le code d'identification 5525128No.).
La conférence téléphonique fera également l'objet d'une webdiffusion en
direct sur le site Web de BCE, à
http://www.bce.ca/fr/news/eventscalendar/webcasts/2009/20091217/.
Le fichier
mp3 sera également disponible pour téléchargement sur cette page peu de temps
après la conférence.
Offre publique de rachat dans le cours normal des activités
BCE a reçu de la Bourse de Toronto (la "TSX") l'acceptation de son avis
d'intention relatif à une offre publique de rachat dans le cours normal des
activités portant sur ses actions ordinaires, qui sera exécutée par
l'intermédiaire de la TSX. Dans le cadre de l'offre publique de rachat dans
le cours normal des activités, BCE peut racheter à des fins d'annulation
jusqu'à 20 000 000 d'actions ordinaires (sous réserve d'un prix de rachat
global maximum de 500 millions $) pendant la période de douze mois qui
commence le 29 décembre 2009 et se termine le 28 décembre 2010, ce qui
représente environ 2,6 % de ses 767 166 281 actions ordinaires émises et en
circulation au 11 décembre 2009.
Les rachats dans le cadre du programme de rachat de BCE annoncé
aujourd'hui se feront par l'intermédiaire de la TSX et/ou de la Bourse de New
York ou encore d'autres façons autorisées par la TSX et/ou la Bourse de New
York, et en vertu des lois applicables, notamment par des opérations croisées
prédéterminées, des offres franches, des conventions de gré à gré conclues
aux termes d'une dispense de l'offre publique de rachat délivrée par un
organisme de réglementation en valeurs mobilières et/ou des achats en bloc
conformément aux règlements applicables de la TSX. Si BCE rachète des actions
ordinaires au moyen d'opérations croisées prédéterminées, d'offres franches
ou de conventions de gré à gré, il est possible que le prix de rachat des
actions ordinaires diffère de leur cours au moment de l'acquisition.
Le volume quotidien moyen des opérations sur les actions ordinaires de
BCE au cours de la période de six mois précédant le 1er décembre 2009 était
de 2 804 896 actions ordinaires. Par conséquent, aux termes des règlements de
la TSX, BCE aura le droit de racheter, au cours d'un jour de bourse donné, un
maximum de 25 % du volume quotidien moyen des opérations, ce qui représente
701 224 actions ordinaires. En outre, BCE pourra faire, une fois par semaine,
un achat en bloc (selon la définition donnée à ce terme dans le Guide à
l'intention des sociétés de la TSX) d'actions ordinaires non détenues
directement ou indirectement par des initiés de BCE, conformément aux
règlements de la TSX. Les actions ordinaires rachetées dans le cadre de
l'offre publique de rachat dans le cours normal des activités seront
annulées.
BCE a racheté 40 millions d'actions ordinaires, soit environ 5 % des
actions ordinaires en circulation, à un prix moyen pondéré d'environ 24,65 $
par action, dans le cadre de son offre publique de rachat dans le cours
normal des activités précédente, au cours des douze derniers mois. Le conseil
d'administration de BCE a conclu que le rachat d'actions ordinaires
représente une utilisation adéquate des fonds pour accroître la valeur
offerte aux actionnaires.
Mise en garde concernant les déclarations prospectives
Certaines déclarations faites dans le présent communiqué, notamment les
déclarations reliées à notre orientation financière pour 2009, à nos plans
visant à retourner de l'encaisse aux actionnaires, y compris les rachats
potentiels d'actions ordinaires à des fins d'annulation dans le cadre d'une
offre publique de rachat dans le cours normal des activités, et aux sources
de fonds projetées pouvant être utilisées à de telles fins, ainsi que
d'autres déclarations qui ne sont pas des faits historiques, sont des
déclarations prospectives et sont assujetties à d'importants risques,
incertitudes et hypothèses, et sont à la discrétion du conseil
d'administration de BCE en ce qui concerne la déclaration de dividendes.
Les résultats ou événements dont il est question dans ces déclarations
prospectives pourraient différer sensiblement des résultats ou événements
réels. Par conséquent, nous ne pouvons garantir la réalisation des
déclarations prospectives, et le lecteur est prié de ne pas accorder une
crédibilité excessive à ces déclarations prospectives. Ces déclarations
prospectives supposent, plus particulièrement, que bon nombre de nos branches
d'activité résisteront bien au ralentissement économique actuel. Nous faisons
toutefois la mise en garde suivante : les conditions économiques défavorables
actuelles entraînent une plus grande incertitude à l'égard de nos
déclarations prospectives et des hypothèses sous-jacentes qui, par
conséquent, pourraient ne pas se réaliser. Il est impossible de prévoir avec
certitude l'incidence globale que le ralentissement économique et la crise du
crédit actuels auront sur les habitudes de consommation des clients
résidentiels ou d'affaires. Les déclarations prospectives contenues dans le
présent communiqué sont faites à la date du communiqué et, par conséquent,
pourraient changer après cette date. Sauf dans la mesure où les lois
canadiennes en matière de valeurs mobilières l'exigent, nous ne nous
engageons aucunement à mettre à jour ou à réviser les déclarations
prospectives figurant dans le présent communiqué, même à la suite de
l'obtention de nouveaux renseignements ou de l'occurrence d'événements futurs
ni pour toute autre raison. Sauf indication contraire de la part de BCE, ces
déclarations prospectives ne tiennent pas compte de l'effet potentiel
d'éléments non récurrents ou d'autres éléments inhabituels ni de cessions,
monétisations, fusions, acquisitions, regroupements d'entreprises ou autres
transactions qui pourraient être annoncés ou survenir après la date des
présentes. Les déclarations prospectives sont présentées en vue de donner de
l'information sur les attentes et les plans actuels de la direction et de
permettre aux investisseurs et à d'autres parties de mieux comprendre le
contexte dans lequel nous exerçons nos activités. Le lecteur est prié de
tenir compte du fait que cette information pourrait ne pas convenir à
d'autres fins.
Hypothèses importantes
Un certain nombre d'hypothèses sur l'économie et les marchés canadiens
ont été formulées par BCE dans la préparation des déclarations prospectives
pour 2009 contenues dans le présent communiqué, notamment les suivantes : i)
le PIB du Canada diminuerait d'environ 2 %, comparativement à 2008, en accord
avec les estimations des six principales banques canadiennes, ii) le taux
cible du financement à un jour de la Banque du Canada demeurerait
relativement stable à environ 1 %, iii) l'indice des prix à la consommation
estimé par Statistique Canada diminuerait, variant entre 1,0 % et 1,5 %, iv)
les produits tirés du marché des services de télécommunications vocaux
résidentiels continueraient de diminuer, en raison de la substitution par le
sans-fil et d'autres facteurs, y compris la substitution par le courriel et
la messagerie instantanée, v) la concurrence subsisterait avec la même
intensité dans le marché des services locaux résidentiels et d'affaires de
téléphonie vocale, les câblodistributeurs et autres fournisseurs de services
de télécommunications maintenant l'intensité de leurs campagnes de
commercialisation et continuant de tirer parti de la place occupée par leur
réseau pour soutenir leur percée dans nos régions, vi) la croissance du taux
de pénétration du secteur du sans-fil en 2009 serait semblable à celle de
2008, mais le contexte économique pourrait entraîner un ralentissement de la
croissance.
En outre, l'orientation de 2009 de BCE et de Bell Canada se fonde sur
diverses hypothèses financières et opérationnelles internes. Notre
orientation relative à Bell (excluant Bell Aliant) est basée sur certaines
hypothèses concernant Bell, notamment les suivantes : i) bon nombre de nos
branches d'activité offriraient une résilience élevée et seraient outillées
pour faire face à un ralentissement économique; ainsi, les dépenses des
clients à l'égard de nos activités principales de services téléphoniques sur
fil ne devraient pas être fortement touchées compte tenu de l'importance de
ces services tant pour la clientèle résidentielle que d'affaires, ii) la
diminution des mises en chantier et des déménagements dans le secteur
résidentiel contribuerait à l'atténuation de la rotation de la clientèle,
iii) dans le marché d'affaires, la demande serait durement touchée, car les
clients des services d'affaires réévaluent leurs programmes d'investissement
dans le contexte du resserrement des conditions du crédit, de l'incertitude
économique, de la concurrence persistante des fabricants étrangers et de la
contraction des dépenses du secteur public, iv) l'affaiblissement des marchés
d'affaires en Ontario et au Québec se poursuivrait et pourrait entraîner une
augmentation de l'érosion des SAR d'affaires, v) des investissements plus
prudents des clients des marchés d'affaires donneraient lieu à une baisse des
besoins en matière de dépenses en immobilisations visant à soutenir la
clientèle d'affaires, vi) le contexte de récession économique et
l'intensification de la concurrence exercée sur les prix exerceraient des
pressions sur le PMU, et il deviendrait encore plus important de marquer des
points au chapitre de la satisfaction et de la fidélisation de la clientèle,
vii) les pertes relatives aux SAR résidentiels diminueraient en 2009
comparativement à 2008, viii) les perspectives de résultats financiers de
Bell ont été établies dans le contexte d'une économie en déclin, ix) une
charge nette totale au titre des avantages sociaux de Bell, basée sur un taux
d'actualisation de 7,0 % et un rendement de l'actif des régimes de retraite
d'environ (19,5 %) en 2008, d'environ 260 millions $ en 2009, x) un
financement des régimes de retraite par Bell en 2009 d'environ 1 milliard $,
sur la base d'un amortissement sur 10 ans des déficits de solvabilité des
régimes de retraite qui sont survenus durant 2008 et du paiement d'une
contribution spéciale de 500 millions $ au régime de retraite à prestations
déterminées de Bell Canada, xi) l'intensité du capital de Bell en 2009 de
l'ordre de 15 % à 16 %, xii) Bell continuerait d'investir dans l'expansion de
son réseau de fibre optique et xiii) le plan de 100 jours de Bell visant des
économies de coûts annualisées et d'autres occasions de réduction des coûts
qui devraient représenter environ 400 millions $.
Notre orientation relative à BCE se fonde sur certaines hypothèses pour
2009, notamment les suivantes : i) les frais de restructuration et autres de
l'ordre de 500 millions $ à 550 millions $, ii) l'amortissement des
immobilisations corporelles et des actifs incorporels à des niveaux
légèrement supérieurs à ceux de 2008, iii) le taux d'imposition effectif
serait d'environ 20 %, tandis que le taux d'imposition prévu par la loi est
d'environ 32 %, iv) les impôts en espèces demeureraient relativement stables
pour 2009, en raison de l'utilisation accélérée des crédits d'impôt à
l'investissement de Bell pouvant être reportés en avant et v) les titres
d'emprunt à long terme arrivant à échéance en 2009 seraient entièrement
remboursés.
Les hypothèses qui précèdent, bien qu'elles aient été considérées comme
raisonnables par BCE au moment de la préparation de son orientation
financière, de ses perspectives commerciales et d'autres déclarations
prospectives, peuvent se révéler inexactes. En conséquence, nos résultats
réels pourraient différer de façon importante de nos attentes, telles
qu'elles sont énoncées dans le présent communiqué.
Risques importants
Les facteurs en conséquence desquels nos résultats réels ou des
événements pourraient différer de manière considérable des attentes exprimées
ou sous-entendues dans nos déclarations prospectives comprennent, entre
autres : la conjoncture économique et les conditions du marché du crédit, le
niveau de confiance et des dépenses des consommateurs, la demande pour nos
produits et services ainsi que les prix de ceux-ci; notre capacité de mettre
en Å“uvre nos stratégies et nos plans afin de produire les avantages
attendus; notre capacité de poursuivre la mise en Å“uvre de nos
initiatives de réduction des coûts et de contenir l'intensité du capital tout
en nous efforçant d'améliorer le service à la clientèle; l'intensité de
l'activité de nos concurrents, y compris l'intensification de l'activité de
nos concurrents dans le sans-fil qui pourrait découler de l'attribution par
Industrie Canada de licences d'utilisation du spectre pour les services sans
fil évolués, ainsi que l'incidence connexe sur notre capacité de conserver
nos clients actuels et d'en attirer de nouveaux de même que sur nos
stratégies d'établissement des prix et nos résultats financiers; les
contributions accrues aux régimes d'avantages sociaux; notre capacité de nous
adapter aux changements technologiques et d'offrir rapidement de nouveaux
produits et services; les événements touchant la fonctionnalité de nos
réseaux et de nos systèmes et logiciels de technologie de l'information (TI)
ainsi que notre capacité de les protéger, de les maintenir et de les
remplacer; notre capacité de maintenir le service à la clientèle et le
fonctionnement de nos réseaux si des épidémies, des pandémies et d'autres
risques liés à la santé survenaient; les événements ayant une incidence sur
la capacité des tiers fournisseurs de nous fournir des produits et services
essentiels; les interruptions de travail; les répercussions négatives
éventuelles sur nos services Internet et sans fil de la congestion des
réseaux découlant de l'accroissement marqué de la demande de services sur
large bande; notre capacité de générer ou de mobiliser le capital nécessaire
à la mise en Å“uvre de notre plan d'affaires, y compris en ce qui a trait
au programme de rachat d'actions et aux paiements de dividendes de BCE et au
financement des dépenses en immobilisations et autres; notre capacité de
cesser de fournir certains services traditionnels, au besoin, en vue de
l'amélioration de la productivité du capital et de l'efficience de
l'exploitation; les initiatives ou les démarches réglementaires, les litiges
et les modifications apportées aux lois ou aux règlements; les risques liés
au lancement des satellites utilisés par Bell Télé ou touchant ces satellites
lorsqu'ils sont en orbite; la concurrence exercée par les services de
télévision par satellite de radiodiffusion directe (SRD) américains non
réglementés vendus illégalement au Canada, et le vol de nos services de
télévision par satellite; la dépendance de BCE quant à la capacité de ses
filiales de lui verser des dividendes; la volatilité des marchés boursiers;
l'impossibilité de garantir que la politique en matière de dividendes de BCE
sera maintenue, compte tenu, en particulier, de l'évolution de
l'environnement économique, concurrentiel et technologique, et sous réserve
de la déclaration d'un dividende par le conseil d'administration; la capacité
de Bell Aliant de verser des distributions à BCE et à Bell Canada; les
préoccupations en matière de santé relatives aux émissions de radiofréquences
par des appareils sans fil; la perte de cadres supérieurs clés.
Pour plus de détails au sujet de certains de ces facteurs de risque et
hypothèses et d'autres éléments, voir le rapport de gestion annuel 2008 de
BCE daté du 11 mars 2009, compris dans le rapport annuel 2008 de BCE, le
rapport de gestion du premier trimestre de 2009 de BCE daté du 6 mai 2009, le
rapport de gestion du deuxième trimestre de 2009 de BCE daté du 5 août 2009
et le rapport de gestion du troisième trimestre de 2009 de BCE daté du 11
novembre 2009, ces documents étant déposés par BCE auprès des commissions
canadiennes des valeurs mobilières (disponibles à www.sedar.com)
et de la
Securities and Exchange Commission des États-Unis (disponibles à
www.sec.gov). Ces documents sont également disponibles sur le site
Web de BCE
à www.bce.ca.
À propos de BCE
BCE est la plus grande entreprise de communications du Canada et fournit
un ensemble de services de communications des plus complets et des plus
novateurs à ses clients résidentiels et d'affaires au Canada. Assurés sous
les marques Bell et Bell Aliant, ils comprennent les services voix et données
sur fil et sans fil, les services de télévision numérique et les services de
technologie de l'information et des communications (TIC). Les actions de BCE
sont cotées en Bourse au Canada et aux États-Unis. Pour plus d'information
sur BCE, visitez le site www.bce.ca. Pour plus d'information sur les
produits
et services de Bell, visitez le site www.bell.ca.
Renseignements: Questions des médias: Claire Fiset, Relations avec les
médias, Bell, (514) 870-4739, 1-877-391-2007, claire.fiset@bell.ca; Questions
des investisseurs: Thane Fotopoulos, Relations avec les investisseurs, BCE,
(514) 870-4619, thane.fotopoulos@bell.ca |
|
| Aller à l'index des communiqués de presse |